Comment ont été résolus les problèmes d’immatriculation des véhicules depuis des décennies ?

Avec le développement du mode de locomotion automobile, la nécessité de recenser de manière publique s’est immédiatement imposée. En 1894, deux cents véhicules étaient déjà en circulation, il y en aura trois mille en 1900 et le cap des cent mille sera dépassé en 1914. Ce chiffre retombera à un peu plus de 93 000 en 1919, guerre oblige, et le cap du million sera atteint en 1928 !

cliquez pour agrandir...Jusqu’au 1er octobre 1928, le numéro de chaque voiture se composait tout d’abord d’une lettre caractéristique de l’arrondissement où était situé le propriétaire de la voiture, lettre suivie d’un numéro de série et d’un numéro d’ordre composé d’un maximum de quatre chiffres.

Ces séries en cours étant sur le point de s’épuiser en raison de l’accroissement rapide du nombre des automobiles en circulation, de l’ordre de cent à cent cinquante mille unités dès 1924 puis deux cent mille unités annuelles dès 1929. Les pouvoirs publics se tournèrent alors vers un nouveau système qui entra en fonction le 1er octobre 1928.


Saurez-vous retrouvez de quelle région viennent ces plaques ? (voir carte ci-dessus)
http://plaque.free.fr/


Cette automobile immatriculée 742G2 n'a pas été identifiée.
Immatriculée avant 1928, elle a été photographiée devant le château Fauchille, rue Carnot, lors d'une fête.
(cliché Camille Holvoet - 63 rue Ferrer à Thumesnil).


L'immatriculation de cette automobile du début du siècle dernier n'est pas visible sur la photographie mais nous n'avons pas résisté à l'envie de vous la dévoiler.
Toujours lors d'une fête à Thumesnil et à bord d'un véhicule non identifié, Monsieur Laloyer - 48 rue Garibaldi - est au volant. Derrière lui, portant une fausse barbe, Monsieur Poriet boucher installé au 117 rue Ferrer et animateur du Comité des Fêtes Ferrer Garibaldi.