Cliquer pour agrandir...
Vitrail au centre du choeur

Si on ne sait pas très bien dire de quand date l’église de Faches, un document de 1104 parle d’un village nommé « FACIS » au sein duquel se trouve implanté un lieu de culte.
En 1772, des travaux importants ont été faits pour augmenter la surface laissée aux fidèles au détriment de celle réservée à l’exercice du culte.
En 1866, pour suivre le mouvement, alors à la mode, tout l’intérieur reçoit un placage de plâtre pour donner une apparence néo-gothique.
On sait qu’à cette occasion les fenêtres, petites et rectangulaires sont modifiées avec le même esprit néo-gothique. Elles sont agrandies vers le bas avec l’instauration d’arcs en ogive et des meneaux en pierre.

Durant la première guerre mondiale, l’église subira quelques dégâts (notamment la prise de la cloche par les allemands les 27 et 28 avril 1917). La restauration des vitraux aurait été rendue nécessaire suite à l’explosion de la poudrière des 18 Ponts en 1916.
Un don participatif du nouveau curé permit notamment de changer le vitrail du milieu du chœur qui représentait l’assomption de la Sainte Vierge datant de 1866, par celui de la Vierge martyre (sainte Marguerite) en raison du pèlerinage existant dans la paroisse.

C’est en 1945, qu’il fut décidé d’installer de nouveaux vitraux dans la nef latérale Sud retraçant la vie de Sainte Marguerite. (voir les photos des vitraux à la dernière page de ce bulletin)
L’analyse des comptes-rendus de réunion du registre de la fabrique (paroisse) nous donne quelques informations sur le déroulement des travaux :

  • 20/12/1945 : on examine les dessins des nouveaux vitraux
  • 22/2/1946 : le curé désire fêter le jour de la Sainte Jeanne d’Arc (12 mai 1946), la pose du premier vitrail dédié à Sainte Marguerite.
  • 9/4/1946 : préparation de la fête du 12 mai. (découvrir le vitrail à la suite de la messe de 10h avec l’harmonie de Thumesnil et sa chorale )
  • 18/9/1947 : retard de livraison des vitraux . C’est le maître verrier parisien Bidault qui est en charge de ceux-ci.
  • 20/11/1947 : trois nouveaux vitraux en voie d’achèvement.
  • 22/4/1948 : un don généreux d’un pèlerin anonyme permet de concevoir plusieurs vitraux dédiés à Sainte Marguerite. Commande à la maison Turpain possible, plus la réparation de la rosace de la tribune (la chorale se plaignant du vent !)