Bienvenue sur le site de l'Association Culturelle et Historique de Faches-Thumesnil.

EN CE TEMPS-LA FACHES-THUMESNIL

JEAN-BAPTISTE DELECROIX

Du 15 janvier au 26 mai 1918 les canons sont en batterie à Bernécourt en Meurthe et Moselle. Durant cette période, cinq blessés sont enregistrés.

Puis la batterie est relevée par des unités américaines, elle se porte donc sur le secteur nord de Noviant aux Prés où elle va rester jusqu'au 2 juin. Cela ne l'empêche pas, le 30 mai, de revenir à Bernécourt pour donner un coup de main aux Américains.

Du 2 au 7 juin elle est transférée vers la Matz et transite par Gézoncourt, Bruley, Dongermain en Meurthe et Moselle puis Clermont de l'Oise et Airion dans l'Oise. Le 9 juin elle est à Monchy, rive nord de l'Aronde et son échelon à Hémévillers dans l'Oise, elle subit l'offensive ennemie qui vise Compiègne. Le 10 les pièces sont toujours à Monchy mais certaines sont placées à Montmartin, c'est d'ailleurs dans ce village que sont tués, le 10, deux hommes et que cinq autres sont blessés; du 10 au 15 la batterie en totalité est à Montmartin qu'elle quitte le 15 pour de nouvelles positions au sud de l'Aronde avec échelon à Francières, ce dernier village va abriter les pièces du 21 juin au 14 juillet.

Du 15 au 18 juillet déplacement vers Sacy le petit, Compiègne, Pierrefonds et la forêt de Retz.

Le 18 juillet, offensive Mangin avec la première division américaine, les canons sont en forêt de Retz, à Verte Feuille et Beaurepaire. Accompagnant les américains, les canons se portent sur Vauxcastille les 19 et 20 juillet et sur Missy au Bois les 21 et 22. Durant ces quatre journées de combat quatre hommes sont tués et onze autres blessés par éclatements d'obus. Parmi ces derniers le capitaine Tardieu, chef de la batterie.

Le 23 juillet la batterie prend position à la Ferme de Cravançon, position libérée le 18 en matinée, en vue d'une offensive sur Soissons, elle va y rester jusqu'au 3 août.

Le 23 juillet Jean Théreau (de Voslèvres – Saône et Loire) et Gustave Grenet (de Grand Quévilly – Seine Inférieure) sont blessés par un obus, Marcel Souillac (originaire de Issy les Moulineaux – Seine) est intoxiqué par des gaz.